Ciáran L. Meredith ⬪ Yes I've had the odd complaint, but on the whole I've been a saint
avatar

Messages : 372
Pseudo : Orphiel
Avatar : LP
Âge : 36 ans
Profession : Dessinateur.ice
Monstruosité : Selkie


Ciáran Meredith
I can't wrestle apologies from the sea but fuck am I ever going to try
Dim 18 Mar - 18:33
Voir le profil de l'utilisateur

Warnings : l'histoire du personnage est extrêmement malsaine et triggering. Mentions de drogues, d'auto-mutilation violente, de pédophilie, de violences queerphobes, de viol.


Ciáran Leland Meredith






Date de naissance02/11/81 (36 ans)
RaceSelkie
Lieu de naissanceAngus, Ecosse
QuartierAucun pour le moment
MétierDessinateur (sans emploi)
Orientation sexuelleDemisexuel homoromantique
Signes d'identificationTatouages sur le bras droit
Couleur des yeuxNoirs
Taille1m62
Statut civilTrès compliqué, officiellement célibataire






Chronologie






2 novembre 1981


C'est une petite chose couverte de duvet blanc qui naît au beau milieu de la nuit. Pas un cri poussé, pas un vagissement, et la voilà qui pose ses grands yeux noirs sur tout sans paraître plus émue que ça de voir le monde pour la première fois. Leland Meredith est le deuxième enfant de ses parents, riches et influents lairds d’Écosse qu'on dit apparentés au clan Ogilvie. Ils possèdent des terres vers Angus et d’autres dans les Highlands, une fortune remarquable. Tout ça, le petit s'en moque bien. Lorsqu'il finit enfin par crier, c'est pour qu'on le laisse aller nager.



1981 - 1984


On lui attribue bien vite une nourrice. C'est plus facile de laisser son gosse grandir avec une nourrice que de s'en occuper soi-même, surtout quand on est terriblement occupés. Madame Meredith a ses galas et ses charités et son alcool social, Monsieur Meredith son poste dans une importante société de gestion, on ne peut décemment prendre trop de temps pour cette petite chose qui perd peu à peu son duvet blanc. Maintenant que son aîné, Muirgheal, est en preparatory school, il est plus que temps que les parents reprennent un peu leur vie. Alors Ciáran grandit avec sa nounou qu'il aime profondément et dans l'illusion si douce et amère à la fois qu'elle est sa maman.



2 novembre 1984


Il est encombrant, ce môme. Heureusement qu’il y a la nourrice, on ne sait vraiment pas trop comment le gérer autrement. Il ne fait toujours pas de phrases. Il crie, beaucoup, et crie certains mots en boucle quand il a l’air de les apprécier, il gazouille, il rit, mais faire des phrases complètes n’a pas l’air de l’intéresser. Il a commencé à apprendre à lire, par contre, on ne sait pas trop comment. Il court tout le temps, danse quand il ne peut pas courir, s’agite quand il ne peut pas danser. Le jour de son anniversaire, il provoque un désastre en décidant d’envoyer valser le monstrueux gâteau de toutes ses maigres forces d’enfant à travers la pièce – avant de se précipiter vers ce qu’il reste des trois étages recouverts de glaçage élaboré à même le sol. Le soir de ses trois ans, sa mère lui dit sèchement qu’il est un imbécile, un incapable qui est en train de la tuer.



1985-1988


Ses parents s’y sont faits : le gosse est intenable. Il court dans tous les sens, escalade tout ce qu’il trouve, danse et rit et crie en permanence. Il enlace des arbres, parle aux oiseaux dans un langage qui n’appartient qu’à lui, se roule dans l’herbe fraîchement coupée. Parfois, son père se laisse attendrir par cette petite boule d’énergie au sourire permanent. Sa mère ne sait pas quoi en faire. Heureusement, il y a le travail.
Il se casse une jambe pour la première fois à quatre ans. Les docteurs offrent un bon pronostic en raison de son jeune âge.



13 juin 1988


On lui annonce qu'il va devoir aller vivre chez sa grand-mère, Ainsley Meredith. Les parents n'ont pas très envie d'en parler plus avant mais Ciáran comprend très bien de quoi il s'agit : leur couple bat de l'aile au point qu'ils ne peuvent plus réellement s'en cacher et les voilà qui cherchent à réparer les choses pour se donner bonne figure. C'est plus facile sans gamins, pensent-ils. L'aîné est toujours en école privée, il suffit donc de mettre le cadet dehors. Il la connaît peu, sa grand-mère, et ne le regrette pas vraiment une fois qu'il la découvre. Elle est sèche, assise sur ses principes les plus stricts, plus difficile à manipuler que ses parents. Il se dit qu'elle apprendra.



30 juin 1988


Lors d'une réception donnée par sa grand-mère, Ciáran rencontre le meilleur ami de cette dernière, Monsieur M. M. fume le cigare et a le dos des mains poilus. Il est ostéopathe. Il sourit et offre à Ciáran une coupe de champagne.



2 juillet 1988


Ainsley a pris un rendez-vous avec M. pour Ciáran. Elle dit que ça calmera ses douleurs atroces dans les jambes et qu'il pourra ainsi cesser de se plaindre de sa chambre située au deuxième étage. On lui dit de se mettre en sous-vêtements et d'attendre seul dans sa chambre. Il se haïra longtemps d'avoir obtempéré.



Mi-août 1988


Ciáran essaye d'expliquer à sa grand-mère qu'il ne veut plus voir M. Elle dit qu'il est beaucoup plus sage depuis ses sessions régulières avec l'ostéopathe et refuse d'annuler la visite bi-hebdomadaire de son ami.



Septembre 1988


Il aurait presque envie d'aller à l'école. En pensionnat. Loin de tout ça.



2 novembre 1988


Des dizaines de cadeaux s'entassent sur la table. Des figurines de héros, des jeux vidéo d'action, des choses pour garçon. On ne voudrait pas d'un inverti dans cette maison, n'est-ce pas ? Pas trop de gâteau, Ciáran, tu vas grossir, et M. vient ce soir.



4 avril 1991


Ciáran contemple la maison de sa grand-mère dévorée par les flammes. Les pompiers s'affairent autour sans le moindre espoir de réellement sauver la bâtisse. Il y aura trois morts : un des chats d'Ainsley, l'amant de cette dernière et M.
Ciáran sourit comme la police l'emmène sans trop savoir quoi faire de lui.




Septembre 1991


Après un séjour estival dans un établissement spécialisé pour les enfants à problèmes, Ciáran entre à l’école. dans une boarding school privée qui est réputée pour redresser les caractères les plus indomptables. Iel y est en pensionnat et n’est censé rentrer au bercail qu’en été – où que soit le « bercail », maintenant que la maison de sa grand-mère a brûlé. Iel y sera suivi par un psychiatre. On espère que le petit sortira de son éducation plus calme, plus tempéré, plus normal.



Novembre 1991


C’est dans un cours de rattrapage de mathématiques… ou d’anglais ? Peu importe, la différence n’a jamais vraiment marqué l’enfant, qu’il rencontre le pire emmerdeur de son existence.
Au moins, il ne fêtera pas cet anniversaire-là seul.



Mai 1992


Ciáran fait sa première tentative de fugue. On le rattrape à quelques kilomètres de l’école, lorsque la propriétaire d’un tabac remarque l’étrangeté d’un enfant de dix ans se promenant tout seul dans la rue. Dommage.



Été 1992


Monsieur et Madame Meredith décident de confier l’enfant à sa grand-mère une fois de plus. Tout le monde se convainc que l’incendie était purement accidentel.
Jusqu’à ce que Ciáran pique une crise dans sa chambre et en arrache tout le papier peint.



1993-1995


La routine. L’été dans l’établissement privé à l’intérieur des terres écossaises, tenu à l’œil par le personnel médical, l’année scolaire à l’école. Il fait bien sûr plusieurs tentatives de fugue, se scarifie, crée des scandales, laisse ses notes descendre en chute libre (depuis des profondeurs déjà abyssales), est retrouvé dans un placard occupé à… s’occuper d’un étudiant de dernier année. Les professeurs de son école qui espéraient voir son tempérament s’arranger grâce à sa nouvelle amitié déchantent rapidement.



1995-1997


Ciáran passe l’été 95 chez ses parents. Il séduit le domovoï familial qui cède à ses avances, tente une fois de plus de s’enfuir, se lance dans une crise de rage qui détruira le cabinet de curiosités de son père.
À son retour à l’école, il est l’enfant le plus doux, le mieux éduqué, le plus sage de l’établissement. Il ignore tout le monde, se tient à carreau. Ses notes montent péniblement.
Ses professeurs sont ravis.



2 septembre 1997


Ciáran ne sera pas à la rentrée des classes cette année-là. Il parvient à se glisser entre les filets des surveillants à l’arrivée à l’école. Quelques heures plus tard, il atteint Aberdeen avec l’intention de s’embarquer dans un bateau à destination de la Norvège. Le capitaine n’étant pas complètement idiot, il appelle les forces de l’ordre.



1997-1999


L’établissement Thomas d’Aquin pour le Traitement de Paraphilies ouvre ses portes à Ciáran.
Les deux années passées au sein de l’établissement sont des moments dont il ne parlera jamais, à qui que ce soit.
À dix-huit ans, enfin majeur, Ciáran rassemble la force de quitter la thérapie et l’Écosse.



Nuit du 2 novembre 1999


… Mais d’abord, grâce à la magie des technologies modernes, il retrouve un certain ami d’enfance et pour la première fois, partage son lit.
La thérapie a été très efficace.



Matin du 3 novembre 1999


Ciáran disparaît au matin avant l’éveil de son ami d’enfance, emmenant avec lui tout l’argent liquide contenu dans la pièce, le numéro de téléphone dudit ami et une chemise propre. Mais tout va bien, il a laissé une note promettant de rembourser la totalité de l’argent.



1er janvier 2000


Le millénaire, iel le commence à Paris, à faire la fête sur les Quais de la Seine avec une brochette d’inconnus. Iel est ivre, habillé d’une chemise qui commence à ne plus le protéger du froid, et apprend ses premiers mouvements de vogue dancing auprès d’une drag queen égarée sur son chemin pour rejoindre le Marais. Coup de chance ou coup du destin, iel rencontre lors de la soirée une ravissante brune qui l’invite dans son lit. Beaucoup trop ivre (et drogué.e, soyons tout à fait honnêtes) pour s’adonner à quoi que ce soit de moins innocent qu’un bisou plein de bave, Ciáran s’endort tel.le une bûche auprès de Mélisande.



Mars 2000


Bosser comme caissier chez Monop’ n’était pas exactement son plan de vie ; c’est toujours mieux que rien. Son français est devenu parfait en trois mois seulement et son accent fait fondre toutes ses clientes, c’est déjà ça. Mélisande lui propose qu’ils se mettent en colocation, Ciáran accepte.



Septembre 2000 – Juin 2001


C’est une période de sa vie que seule Mélisande connaît, qu’iel n’a jamais dite à personne d’autre.
Iel s’inscrit à la fac de Nanterre pour suivre des cours de lettres modernes. Les premiers mois se passent à merveille, iel emménage avec Mélisande, tâche de reprendre un peu le contrôle de son existence. Et puis iel rencontre Elias.
Elias est beau, charismatique, couvert de tatouages ; Elias étudie l’art et la philosophie, cherche l’inspiration dans la fumée d’opium et les vapeurs d’absinthe, se pense révolutionnaire. Ciáran ne cherche même pas à résister, Ciáran tombe et quitte la colocation en février pour aller s’installer dans le squat d’artistes où Elias a élu résidence.
Iel a très peu de souvenirs des mois entre son installation avec Elias et juin. La consommation répétée d’héroïne a tendance à créer ce genre de soucis.



28 juin 2001


La carte. La putain de carte.
Quelles étaient les probabilités que cette putain de carte tombe de son portefeuille en lambeaux alors qu’iel cherchait de quoi payer sa prochaine dose ?
(On ne s’interrogera pas sur les façons qu’iel a eues de se procurer l’argent nécessaire. De toute manière, iel ne le dira pas. Elias sait, c’est déjà bien assez.)
Ciáran ne saurait pas dire pourquoi il a composé le numéro sur la carte, réussi à demander d’une voix tremblante à parler à Alistair Sutherland – foutu numéro professionnel – et pourquoi iel a demandé à un ami d’enfance qui ne devrait plus faire partie de sa vie de venir le chercher. Mais il l’a fait.



Juillet 2001


Retourner en Écosse. C’est une torture. Une foutue putain de torture. Iel est mis sous clé. L’autre passe ses journées à l’université, à St Andrews. Pas de drogue. Pas d’alcool non plus, d’ailleurs. C’est sans doute pour le mieux. C’est mieux, non ? Ciáran étudie les motifs violacés sur son bras droit, y glisse ses doigts, y plante ses ongles. Tout pour une putain de dose.



30 juillet 2001


Non, ça ira. Pas besoin d’une dose. Ça ira. Ça doit aller. Suffit de se noyer dans autre chose.



18 août 2001


Iel a essayé de s’enfuir en passant par la fenêtre. Ça s’est pas bien passé. Maintenant faut garder le lit avec les jambes dans le plâtre, encore.



7 septembre 2001


L’infirmière qui s’occupe de lui finit par comprendre qu’il aggrave volontairement ses fractures pour continuer le traitement anti-douleur à base de morphine. Par mesure de sécurité, elle lui retire l’accès aux médicaments.



23 septembre 2001


Les fenêtres sont bloquées et les plâtres enlevés. Mais on va régulièrement à la mer. Et puis c’est pas grave. Ça ira. Ça ira, n’est-ce pas ? Ça ira forcément. Il faut arrêter. Ne plus gratter le bras. Arrêter de gratter le bras. Le bras, qui le démange, le bouffe, le ronge. Les marques disparaissent un peu, puis reviennent quand il se gratte trop.



12 octobre 2001


T’as honte de moi, c’est ça ? Et puis un objet quelconque qui valse, sans se casser, et des larmes. C’est normal, pourtant. Les parents d’Alistair ne sont pas du genre à trouver l’idée formidable. S’ils apprenaient que leur fils héberge un drogué et l’aide à se remettre sur pieds et partage fréquemment son lit (ou le bureau, ou la table, ou le sol, ou la mer, ou…), un drame s’en suivrait. Mais Ciáran ne peut s’empêcher de se sentir comme un fardeau. De prendre dans la gueule la honte de l’autre.
Elias l’appelle, pour la huitième fois depuis qu’il a quitté Paris. Cette fois, Ciáran décroche.



12 octobre 2001, 5 minutes plus tard


Plus de téléphone. Il a explosé contre un mur.



2 novembre 2001


Joyeux anniversaire. Vingt ans.
Ciáran s’endort à une heure décente, lové contre Alistair, après avoir bu un verre de vin et mangé un gâteau tout à fait décadent, et pour la première fois depuis près d’un an, il sourit.



2002-2004


La surveillance s’est relâchée et Ciáran en profite pour s’échapper, glisser entre les doigts de l’amant sans un mot. Pas de lettre, cette fois, pas pour lui. Celle qui part à la poste est à l’adresse de Mélisande, une lettre d’excuses, avec une reconnaissance de dette pour les loyers qu’il aurait dû payer dans la colocation. Ciáran a besoin de changement. Besoin de se retrouver.
Alors, jambes douloureuses ou pas, iel s’embarque sur un bateau à destination des États-Unis et s’y fait mousse sur l’aller-retour. La douleur est insupportable mais compensée par la possibilité de plonger chaque nuit pour reprendre sa véritable forme. Malgré la terreur à l’idée que, une fois de plus, on puisse lui prendre sa peau.
Il passe quelques mois à New-York puis en Louisiane avant de revenir au Havre début 2004 en ayant pris la ferme décision de remettre sa vie d’aplomb.



Printemps-été 2004


Ciáran s’installe au Portugal, dans la ville de Sintra pour laquelle iel s’est pris.e de passion en découvrant la Quinta da Regaleira. Iel travaille comme serveur.se dans un restaurant et dessine dans ses temps libres.
L’été venu, il appelle enfin Alistair et lui offre de venir. Après quelques protestations bien senties, l’autre prend l’avion pour le rejoindre, et la mer et sa chaleur offrent un peu de leur paix à Ciáran.
Septembre venu, le Selkie décide de quitter le Portugal et de tâcher de vivre de ses dessins.



2005


Il obtient (après de longs mois de galère) son premier contrat de dessin pour le premier tome de Saga of the Fools, par son auteur favori, Félénon. Iel s’établit à Hambourg pendant un temps, puis tente d’aller plus à l’Est mais se trouve incapable de supporter les températures froides des pays Baltes. Iel enchaîne les petits boulots pour survivre et vit généralement dans les rues ou les refuges pour les personnes sans-abri. Iel reste en contact avec son Autre par le biais des technologies modernes – ayant réussi avec l’aide d’un collègue à se créer une adresse mail.



Début 2006


Pour la première fois de sa vie, Ciáran a un peu d’argent de côté. Iel en profite pour partir à nouveau à l’autre bout du monde et passe quelques mois en République Dominicaine, dont il revient couleur tomate vaguement flétrie, le cheveu plus en bataille que jamais et un grand sourire aux lèvres.
Quelques jours plus tard, Alistair reçoit par la poste un écrin contenant un larimar d’un bleu profond taillé en larme.





23 septembre 2007


En soi, des agressions queerphobes, iel en a subi plus d’une dans sa vie et ça fait bien longtemps qu’iel ne s’en préoccupe plus vraiment. Tapette, travelo, putain de pédé porteur du sida, iel a tout entendu. Celle-ci, en revanche, aura un effet beaucoup plus violent.
Parce que ce groupe de skinheads croisés au hasard d’une nuit à écumer les bars du quartier gay et à voguer de toutes ses forces parvient un instant à se saisir de sa peau. Parce que le chef sait ce qu’il convient d’en faire. Parce qu’il s’en sert.
Parce qu’il ne part qu’au matin, laissant derrière lui un Selkie à l’œil tuméfié, à la lèvre entaillée, au corps malmené, serrant entre les doigts un lacet de cuir qui lui a une fois de plus coûté sa dignité.



25 septembre 2007


Le bracelet de cuir enlace désormais le poignet de quelqu’un d’autre. L’objet qu’iel doit protéger maintenant se niche au creux de son cou, repose à la rencontre de ses clavicules, toujours quelques degrés plus chaud qu’un bijou ne devrait l’être.



2007-2009


Les commandes de dessins sont assez régulières pour lui permettre de vivre avec un tout petit peu de sécurité financière, qu’il n’apprécie pas outre mesure mais qui a l’avantage de remplir son estomac plus régulièrement que d’ordinaire. De mois en mois, la notoriété d’Antigone, son alias d’illustrateur, grandit et lui apporte un peu de confiance en soi depuis longtemps absente.
Les rencontres avec Alistair se font plus fréquentes avec l’amélioration des technologies modernes. Certes, ces dernières ont tendance à exploser en présence de Ciáran – mais tous les cybercafés n’ont pas encore eu l’occasion de se passer le mot pour l’empêcher d’entrer.
Pendant deux ans, Ciáran arrive à se poser, à respirer, à s’arrêter un peu. La chose n’est pas désagréable. Mais iel connaît trop bien l’univers pour croire que ça va durer.



Octobre 2009


« Je sais ce qui s’est passé à St Andrews.
- Content pour vous. »
Logan Sutherland. Le père d’Alistair, bien entendu, dont Ciáran n’a jamais entendu parler en termes très élogieux. On ne peut pas dire que son opinion s’améliore grandement en l’entendant directement.
« … Tenez-vous à l’écart de mon fils. Il n’a pas besoin de ce genre d’influence dans sa vie. Je connais votre genre. Si c’est de l’argent que vous voulez, nous pouvons négocier, tant que vous sortez de la vie de mon fils. »
Petit ricanement. Du fric. C’est bien le style Sutherland, de proposer du fric pour résoudre leurs problèmes.
« Hm. Et lui, il en pense quoi ? Laissez-moi deviner, il n’est pas au courant que vous vous êtes procuré mon numéro de téléphone pour venir me donner des ordres (mauvaise idée, d’ailleurs, il aurait peut-être pu vous prévenir si vous lui aviez dit), j’irais même jusqu’à penser qu’il ne sait pas que vous êtes au courant de mon séjour à St Andrews. Vous savez, les parents qui tentent de contrôler la vie de leurs enfants, je connais intimement. J’ai eu les mêmes. La différence étant que moi j’étais un sale petit merdeux et qu’Alistair a absolument tout fait pour vous plaire. »
La voix reste tranquille, presque nonchalante, avec un sourire pour l’illuminer – mais à chaque mot elle enfle, enfle et gonfle jusqu’à occuper tout l’espace, jusqu’à nier l’existence même du silence.
« Les bonnes études, la bonne carrière professionnelle, merde, il a même le bon style vestimentaire. Il en devient un putain d’automate à oublier de vivre pour être ce que vous voulez qu’il soit, il fait assis-couché-donner papatte quand vous lui demandez même si ça doit mettre en danger sa santé mentale. Il a ses défauts, il a une tonne de défauts, mais vous seriez vraiment mal avisé de n’éprouver aucune fierté pour votre fils qui se démène pour vous plaire. Alors ce qu’il fait de ses nuits ne vous regarde absolument pas.
- S’il ramène le sida après avoir traîné avec des gens de votre espèce, ça me regarde. »
Pas impressionné, le père Sutherland. Ciáran se contente de rire, un rire doux, infiniment doux, beaucoup trop doux.
« Des gens de mon espèce ? On parle de laquelle, là ? Le côté pute, le côté pédé ou le côté drogué, ou encore un savant mélange des trois ? Avec tout le respect que je vous dois, Monsieur Sutherland, allez vous faire foutre.
- Vous le regretterez.
- Cher Monsieur Sutherland, vous devriez sans doute faire quelques recherches à mon sujet avant de vous montrer à ce point téméraire. Je pense que si l’un d’entre nous s’apprête à commettre une terrible erreur, ce n’est pas moi. Passez une excellente journée. »



Décembre 2009


Il a envoyé un tueur à gages, cet imbécile. Un professionnel, pas de doute, du genre qui sait tuer sans laisser de traces.
Bien entendu, Ciáran a survécu, comme on l’imagine. Le tueur, lui, n’a plus jamais donné de nouvelles.



2010


Ciáran se rend à Amsterdam pour voir Mélisande avec qui il a renoué. C’est pendant sa visite que le mari de son amie se fait assassiner… et certaines sources sembleraient indiquer qu’iel est impliqué.e.



Fin 2010


Un de ses travaux sur un livre pour enfants a eu un succès imprévu et le voilà parti en tournée de dédicaces à travers la France. C’est en Bretagne qu’il rencontre George, accompagné de son petit qui est fasciné par les illustrations. Il se lie d’amitié avec le Ceasg et passe près d’un an chez lui.



2 mars 2011


Les marques sur son bras droit n’ont pas disparu. On voit toujours beaucoup trop les conséquences de cette consommation d’héroïne qui a détruit une grande partie de sa vie. Sans héroïne, iel aurait étudié, iel serait resté chez Mel, aurait pu remettre son existence sur les rails. Les marques sur son bras sont un rappel permanent de l’horreur vécue.
Alors, quatre mois après son trentième anniversaire, iel entre chez un tatoueur et se fait recouvrir le bras de ses propres dessins en compagnie d’Alistair, pour enfin tourner la page.



Mars 2011 – Mars 2012


Iel dira simplement que c’est par ennui qu’iel a décidé de passer l’année suivante à Édimbourg avec Alistair, malgré le risque représenté par la présence de son frère. Ciáran sait pertinemment que Muirgheal le cherche, l’a cherché pendant des années, et n’a pas des sentiments très positifs à son égard. Iel sait aussi qu’aux côtés d’Alistair, iel ne risque rien. Dans tous les cas, le voilà qui passe une année entière en Écosse où iel avait juré de ne plus jamais remettre les pieds, dessinant furieusement à chaque heure du jour et de la nuit, travaillant sur un écrit que personne n’a encore jamais lu, restant en contact permanent avec Mel. Iel envoie d’ailleurs une boîte à musique contenant une ballerine à Mélisande, achetée avec les revenus de son dernier travail pour Félénon.
Iel ignore que George vit tout près de lui. Peut-être que ça aurait tout changé.
Parce qu’à force de voir Alistair ne pas assumer sa présence, son existence, leur relation (quelle qu’elle soit par ailleurs), les démons d’autrefois reviennent. L’impression d’être un fardeau, une salissure, une souillure qu’il faut cacher. Une petite pute qu’on aime baiser dans le secret d’une alcôve mais qu’on n’oserait jamais montrer au reste du monde. Un jouet. Une honte.
Un an environ après avoir rejoint l’amant, iel s’en va à nouveau sans mot dire, la rage au cœur et l’amertume au ventre, décidé à ne plus reprendre contact avec Alistair.



Avril 2012


Muirgheal l’a trouvé.
Jamais dû rester aux alentours d’Édimbourg. Pire connerie du monde.
Ciáran quitte l’Écosse en catastrophe et se réfugie sur l’île d’Oléron pour lécher ses blessures et se cacher, en espérant que son demi-frère ne l’y suivra pas.




Août 2012


Ciáran apprend la chute du Safe Haven d’Édimbourg avec un mélange de triomphe et d’inquiétude. Iel espère qu’Alistair va bien.
Mais n’appellera pas pour s’en assurer.



2012-2017


Les années passent. Se suivent. Se ressemblent. Ne se ressemblent pas.
Il y a la peur, le dégoût, la colère, la solitude, la détresse. Mélisande, la seule à qui iel parle encore, Mélisande qui souffre bien assez de son côté et n’a pas besoin des douleurs d’un Selkie à la dérive. George dont iel ne parvient pas à avoir de nouvelles.
Alistair, qu’iel refuse de contacter.
Alistair, qui a réussi à se débrouiller pour le contacter malgré tout et lui ordonner de ramener son derrière à Amsterdam.
Et merde.










Derrière l'écran


PseudoOrphiel le Tractopelle
Âge25 piges
Comment as-tu découvert le forumUn jour, Ink et moi on était à Amsterdam, et on a commencé à raconter des conneries. Quelques mois plus tard, pouf.
Ta fréquence de rpTant que je respire, je rp.
Un commentaire ?Bite.



_________________
avatar

Messages : 372
Pseudo : Orphiel
Avatar : LP
Âge : 36 ans
Profession : Dessinateur.ice
Monstruosité : Selkie


Ciáran Meredith
I can't wrestle apologies from the sea but fuck am I ever going to try
Jeu 5 Avr - 12:30
Voir le profil de l'utilisateur

Histoire

_________________
avatar

Messages : 372
Pseudo : Orphiel
Avatar : LP
Âge : 36 ans
Profession : Dessinateur.ice
Monstruosité : Selkie


Ciáran Meredith
I can't wrestle apologies from the sea but fuck am I ever going to try
Jeu 5 Avr - 12:30
Voir le profil de l'utilisateur

George Forbes
Brother from another mother
C'est presque saugrenu, la vitesse à laquelle ils ont cliqué. Un instant le Selkie dédicaçait un livre pour George, le suivant ils étaient meilleurs potes, à la vie à la mort. Iel a même vécu chez le Ceasg brièvement avant de reprendre la route. S'ils n'ont eu que peu de contact depuis quelques années, ils savent tous les deux parfaitement qu'ils se retrouveront comme si une seconde à peine s'était écoulée.

Niamh Meredith
Sister & soul
Ciàran ne sait pas encore qu'iel a une soeur. Ou plutôt, le sait, mais a plus ou moins effacé l'information de son cerveau qui a déjà beaucoup à gérer. Quand on l'a envoyé à Saint Thomas, Niamh avait à peine un an ou deux, iel n'a qu'un vague souvenir d'un nourrisson braillant pour qu'on change sa couche. Inutile de dire qu'iel va être un poil choqué en la rencontrant - et plus encore en apprenant comment elle a découvert son existence.
Virgile Prevost
Favourite author
Celui qu'iel connaît n'est en fait pas Virgile mais un de ses alias, Félénon. Le Selkie a dévoré les ouvrages érotiques de l'auteur et vécu un second éveil sexuel en lisant ses mots ; la consécration s'est produite le jour où iel a été embauché.e pour réaliser les couvertures de sa série de la Saga des Pauvres Fous. Iel rêve de rencontrer l'auteur, même si on dit qu'il ne faut jamais rencontrer ses héros.
Alistair Sutherland
Not my boyfriend
Ils se haïssent. S'adulent. Se méprisent. Se désirent. Depuis leur rencontre vingt-cinq ans auparavant dans un pensionnat guindé, ils n'ont cessé de se déchirer, se retrouver, pour mieux se séparer à nouveau. Aucun des deux n'a jamais prononcé le mot d'"amour", comme si le concept seul était terrifiant à formuler.
Ciàran a abandonné son Ceasg pour la dernière fois en 2012, lassé.e d'être caché.e comme un petit secret honteux. Iel s'attendait, bien sûr, au retour de l'amant - pas aux ordres qui l'ont accompagné. En effet, Alistair possède la peau du Selkie (qui a son amulette en retour) et, à ce titre, peut obtenir d'iel ce qu'il veut. En l'occurrrence, il veut que Ciàran reste à Amsterdam. Et ce dernier n'apprécie pas beaucoup le concept.

Mélisande Delaere
She who dances
Mélisande l'a recueilli.e sur le pavé lors des célébrations de l'an 2000 et a toujours été à ses côtés, même après qu'iel a disparu sans donner de nouvelles lors de sa relation avec Elias. Iel a été aux premières loges pour voir le mari de Mélisande mourir assassiné, a consolé son amie, sans jamais trop savoir ni que dire ni que faire. Iel ne l'a pas vue depuis cette époque tragique, ne communiquant avec elle que par des voies virtuelles passablement difficiles à maîtriser pour les deux, et se réjouit d'être dans la même ville qu'elle. Iel ignore qu'elle connaît aussi George.

Aleid de Gaay
You call me a bitch like it's a bad thing
Ils ne se connaissent que peu, de visu seulement, de réputation. Tout ce que Ciàran sait avec certitude, c'est qu'elle est beaucoup trop proche d'Alistair à son goût. Ignorant qu'il n'y a là aucun intérêt autre que commercial et social entre les deux, ignorant également que la femme phénix a déjà quelqu'un dans sa vie, Ciàran voit le rapprochement avec beaucoup d'animosité. Iel ignore également que Muirgheal a la fille d'Aleid, ce qui permettrait de les unir autour d'un ennemi commun.


Amenità Cantare
Song of the free
Il a croisé la jeune femme sur la route peu avant d'être rappelé.e à Amsterdam. Iel la pense humaine et lui a tout caché du MM, profitant simplement de cette compagne de voyage beaucoup plus agréable qu'iel ne l'aurait pensé. Iel la considère comme une amie et se réjouit de la retrouver aux Pays-Bas, puisqu'elle a offert de le rejoindre en ville.
Jan Verlegh
Stars never shone as bright
Iel n'a jamais rencontré Jan et ne se doute pas un instant qu'elle est la compagne d'Aleid - et l'apaisement de bien des tensions créées par la relation entre Aleid et Alistair. Non, ce que le Selkie sait, c'est que Jan Verlegh est une grande artiste, de celles qu'iel admire au plus haut point, et qu'elle vit à Amsterdam. Iel vendrait son âme pour la rencontrer - s'iel en avait une.
Vittoria Hagen
Let's stick together
(u.c.)


Les PNJ


Fyodor Zaïtsev (PNJ)
Teenage Whore
C'est ce que Ciàran a été pour Fyodor - une teenage whore. C'est du moins ainsi qu'iel le voit, des décennies après les faits. Fyodor est le domovoï de la famille Meredith et à ce titre, a toujours été proche du Selkie. Quand celui-ci a eu 14 ans, iel s'est attaché à séduire son employé, qui n'a pas résisté... pour mieux voler sa peau quelques temps plus tard et la donner à la grand-mère de l'adolescent. Depuis, Ciàran entretient une haine virulente à l'égard de tous les brownies, qu'il considère comme des traîtres par essence - sans compter, dans le cas de Fyodor, un pédophile.
Tavish Zelenko (PNJ)
Suspicion
Tavish est un domovoï. C'était donc déjà mal parti pour lui. Mais en plus, Tavish est le domovoï des Sutherland - ce qui ne dispose pas très bien Ciàran à son égard. En effet, le Selkie ne s'attend qu'à une chose : l'annonce d'une trahison passée ou à venir de l'employé. Et iel n'est pas disposé à laisser qui que ce soit d'autre qu'iel blesser Alistair.



La Famille


Muirgheal Meredith (scénario)
Only room for one of us (frère aîné)
Muirgheal est le frère aîné de Ciàran. Le putain d'enfoiré de connard de frère aîné, que le Selkie enverrait volontiers bouffer les pissenlits par la racine s'iel n'était pas un grand pacifiste. Leur haine virulente n'a jamais diminué et leur dernière rencontre a envenimé la situation : en effet, Muirgheal a essayé de le tuer. Ciàran n'a jamais vraiment bien compris pourquoi son aîné se comportait ainsi à son adresse ; à dire vrai, iel n'y a pas plus réfléchi que ça. Tout ce qui compte, c'est que cette saloperie d'aîné disparaisse. Iel n'est pas au courant de la "mort" présumée de son frère, encore moins de sa "résurrection", et se prépare à une vilaine surprise...

Gwenn Ó Mordha
Heinous Bitch 2 (tante)
Description du lien
Fearghas Meredith
Fragile Father (père)
Description du lien
Fenella Meredith née Ó Mordha
Heinous Bitch (mère)
Description du lien

Shiel Ó Mordha
Cousin inconnu
Description du lien
Ainsley Meredith née Blackwood
Grand-mère (décédée)
Description du lien

_________________
avatar

Messages : 372
Pseudo : Orphiel
Avatar : LP
Âge : 36 ans
Profession : Dessinateur.ice
Monstruosité : Selkie


Ciáran Meredith
I can't wrestle apologies from the sea but fuck am I ever going to try
Jeu 5 Avr - 12:31
Voir le profil de l'utilisateur



En cours

Sonates des trilles du Diableft. Amenità Cantare (Flashback, Août 2015)
Fear and Delightft. Alistair Sutherland (30 décembre 2017, 22h30)
The Tempestft. Mélisande Delaere (31 décembre 2017, 22h30)

Achevés

Titre du RPft. Machin

Abandonnés

Titre du RPft. Machin



_________________
avatar

Messages : 372
Pseudo : Orphiel
Avatar : LP
Âge : 36 ans
Profession : Dessinateur.ice
Monstruosité : Selkie


Ciáran Meredith
I can't wrestle apologies from the sea but fuck am I ever going to try
Jeu 5 Avr - 12:31
Voir le profil de l'utilisateur

A Grandmother's tale (1983)

Spoiler:
 

_________________
avatar

Messages : 372
Pseudo : Orphiel
Avatar : LP
Âge : 36 ans
Profession : Dessinateur.ice
Monstruosité : Selkie


Ciáran Meredith
I can't wrestle apologies from the sea but fuck am I ever going to try
Jeu 5 Avr - 12:31
Voir le profil de l'utilisateur

Wardrobe

Tote-bag "Free your mind and your ass will follow"









_________________
avatar

Messages : 372
Pseudo : Orphiel
Avatar : LP
Âge : 36 ans
Profession : Dessinateur.ice
Monstruosité : Selkie


Ciáran Meredith
I can't wrestle apologies from the sea but fuck am I ever going to try
Lun 14 Mai - 20:31
Voir le profil de l'utilisateur

Références artistiques


  • Hans BellmerArtiste surréaliste et fétichiste dont les oeuvres, centrées autour du corps imparfait, se sont dressées en opposition vivace au fascisme allemand. Son projet le plus connu, la Poupée, a été créé dans le but avoué de ne rien créer qui puisse servir les buts du Parti Nazi. Ses poupées représentant des formes mutées, dérangeantes, dans des poses peu conventionnelles, sont une critique directe du culte du "corps parfait" des Nazis.
  • Egon SchieleArtiste d'abord affilié au Jugendstil puis au Sema de Munich, dont les corps "désarticulés" prennent des poses insolites. Son oeuvre est riche en nus érotiques et est inspirée en partie par le comportement des personnes atteintes de maladies mentales dans les asiles de l'époque.
  • Otto DixOtto Dix est principalement connu pour ses représentations des "Gueules Cassées" de la guerre de 14-18. Il est l'un des fondateurs du mouvement de la Nouvelle Objectivité. Ses peintures dépeignant les horreurs de la guerre et leurs conséquences sont elles aussi qualifiées d'art dégénéré par les Nazis.
  • Federico Beltran MassesPeintre espagnol peu connu, Beltran Masses a essentiellement produit des portraits aux allures hiératiques, aux regards intenses, représentant des scènes mythologiques auxquelles il donne un caractère érotique.
  • Josep Maria SubirachsLe travail de Subirachs est principalement connu par ses structures qui ornent la façade de la Sagrada Familia, cathédrale créée par Gaudi à Barcelone. Un peu moins connus sont ses dessins et ses gravures, d'un style dansant entre le surréaliste, l'abstrait et l'expressionnisme.
  • M.C. Escher On connaît Escher par ses dessins impossibles. Il utilise les illusions d'optique et la notion d'infini pour créer des architectures et paysages qui défient la perception humaine.


Lectures

  • Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde (qui lui a donné son safeword - et iel s'identifie beaucoup à Dorian Gray, éprouvant une attirance indéniable pour les hommes de type "Lord Henry".)
  • Teleny, Oscar Wilde (qui lui a fait découvrir son homosexualité très jeune).
  • Vipère au Poing, Hervé Bazin (qui lui rappelle sa mère).
  • Les Liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos (et le fantasme adolescent d'être un jour séduit par un Valmont).
  • La Foire aux Atrocités, J. G. Ballard (indescriptible passion pour la folie inhérente à l'oeuvre)
  • The Little Stranger, Sarah Waters (ce ne sont pas les maisons qui sont hantées, ce sont les hommes)
  • Antigone, Jean Anouilh (philosophie de vie)

_________________
avatar

Messages : 196


Barmhartig
Trollface passe-murailles
Mer 16 Mai - 10:20
Voir le profil de l'utilisateur

Bienvenue Ciáran L. Meredith

il est temps d'entrer dans la danse







Ce qu'on a pensé de ton personnage

Mes feels! Mon petit coeur fragile! Je .....  

Tout est perf, je suis évidemment dingue de ce que tu écris comme d'hab (on change pas une équipe qui gagne), Cia est toujours aussi classe et génial et kiffant, et j'adore ce qu'il est devenu même si j'espère qu'un jour, peut-être, selon l'alignement astral, ça ira mieux.

Et bien entendu jte valide, parce que tu roxx sa maman la reine des fougères  



Et maintenant ?
Les formalitésPasse dans ce sujet pour recenser l'avatar, le métier, la monstruosité de ton personnage. Tu peux passer ici demander un rang swag et pour demander un rp. Si tu as une organisation à faire référencer, c'est ici.
Se faire des potesTu pourras chercher des liens en suivant les instructions de ce sujet. N'hésite pas à venir t'installer dans le flood et à nous rejoindre sur le discord.
S'intégrer dans le jeuPense à jeter un oeil à l'intrigue en cours et à t'assurer que tes RPs se situent dans la bonne période.

Et bien sûr, bon jeu !




Contenu sponsorisé

 
Ciáran L. Meredith ⬪ Yes I've had the odd complaint, but on the whole I've been a saint
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Safe Haven :: Personnages :: Fiches :: Fiches validées-
Sauter vers: